
Parisienne 6
huile sur toile, 97×130 cm
« Un tableau, c’est autre chose tout de même qu’un découpage arbitraire dans la réalité extérieure. Du fait du cadre, il y a un centre qui résulte de l’intersection des deux diagonales. Et l’art du peintre est de provoquer l’oeil du spectateur à un report, à une discussion entre ce centre géométrique et donné et celui qui, par le fait de la couleur sans doute et du dessin, – mais d’autre chose surtout! – résulte de la composition, un centre, je devrais dire plutôt un foyer, créant un tirage, un appel commun venant de l’intérieur et adressé à tous les objets divers que le cadre oblige à faire quelque chose ensemble; et pourquoi ne pas employer le vrai mot, un sens ! qui constitue ce qu’on appelle le sujet… il s’agît d’une idée, rebelle ou non, à la formule. » Paul Claudel in « L’oeil écoute ».



