The artist, portrait of Philippe Pacalet

huile sur toile, 100 x100 cm

I knew Philippe Pacalet by reputation… I remember a lunch with a wealthy winemaker from Languedoc who, when I announced my preference for “natural” wines, brought up from his cellar a magnum without a label from a batch vinified without additives. It was his wine but transformed in its suppleness, its flesh, and the freshness of its fruit. He had made this experiment by hiring Philippe Pacalet. In my series of portraits of winemakers, I needed this “artist” whose wines, from numerous plots owned by the Côtes de Nuits and Beaune that he manages and vinifies for himself, exalt the natural beauty of Burgundy’s terroirs. My friend Roberto Petronio, collaborator of the Revue des Vins de France, had me taste them, and he organized a meeting at Philippe’s in Beaune. In the kitchen of his apartment where his Brazilian wife offered us dinner, I took a few photos and Roberto, better equipped, took some more assured ones. Armed with these shots and the memory of the tasting in the cellar that initiated this delightful evening, I attempted this portrait of a man whom I probably don’t know well enough to capture all facets, but of whom I believe I caught a glimpse of his presence.

Ô scarole!…

huile sur toile, 20×20 cm, coll. particulière Prix500€ + envoi

May Chuck Berry forgive me for this title. I enjoyed half of this salad for lunch, I kept the heart for the studio. Escarole is fragile, you have to be quick before its cascade of leaves collapses. Hopefully, we’ll eat it…

Concert de Suzanne Belaubre

Pour le décrochage de l’exposition du Carla-Bayle, Suzanne viendra donner un concert à la galerie le 29 septembre à 19h. Pour tous ceux qui sont dans les parages, on va se régaler. Entrée libre

Septembre au Carla-Bayle

Exposition d’une quarantaine de tableaux

Depuis l’exposition de la galerie Babel à Paris en 2021, mon travail a considérablement évolué. La chance de disposer de la grande galerie municipale du Carla-Bayle (Espace des Coucarils) durant tout le mois de septembre 2023 me permet de montrer cette évolution à travers 3 séries de tableaux: la série des portraits de femmes que je suis ravi de pouvoir rassembler dans une même salle, la série des “mythologies” qui en occupera une autre et une série que j’ai appelée “à la vie, à la mort” qui réunit des tableaux sensuels et heureux à d’autres plus tragiques, la série de la vie quoi!.. Le Carla Bayle est un village d’artistes, c’est si l’on veut le “Saint-Paul de Vence” de l’Ariège à quelques lieues de Toulouse. D’excellents artistes dont plusieurs de renommée internationale y travaillent et y exposent. Je suis très heureux d’être parmi eux en compagnie du Sculpteur sur métal Michel Sarniguet et de la Céramiste Danièle Coustures. La campagne autour est très belle, les montagnes sont là devant et pour tout ceux qui cherchent leur destination de promenade en septembre, c’est ici qu’il faut venir. Il fera beau j’espère, si ce n’est dehors, au moins dans les tableaux et les sculptures…

Flashback

Huile sur toile, 60×50 cm

Initialement ce tableau s’appelait “Les mûres”. C’était une nature morte. Pour la seconde fois j’ai décidé de la retoucher car elle ne me satisfaisait toujours pas. J’ai essayé en vain et finalement savouré de l’abstraire sans façon. Les mûres sont encore présentes dans le grumeleux de la matière qui déborde du cageot vert, mais le pinceau et la couleur m’ont mené ailleurs. J’ai vu ces mûres devenir rien, cette abstraction, ce jeu abstrait avec les formes, proche de la décoration, que j’ai beaucoup pratiqué à l’encre quand j’avais 18 ans. Une façon d’évoquer un espace intérieur comme faisait Arschille Gorki, une sorte d’expressionnisme année trente, entre cubisme et surréalisme… C’est un flashback donc, à tous points de vue.